Alice Cooper (groupe)
Un article de Wikimetal.
Groupe de Hard Rock américain créé en 1968 à Los Angeles.
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Biographie
Vincent Furnier grandit à Phoenix, Arizona et y forme un groupe de rock avec ses copains de classe rencontrés à la Cortez High School : Glen Buxton (guitare), Michael Bruce (guitare rythmique), Dennis Dunaway (basse) et Neal Smith (batterie). Ces racines scolaires et adolescentes contribueront à la force et à la cohésion futur du groupe. À l'époque, leur répertoire se compose principalement de chansons des Rolling Stones. Le jeune groupe adoptera différents noms comme "The Spiders" et "The Nazz".
En 1968, ils réapparaissent à Los Angeles sous le nom d' Alice Cooper. Une légende dit que, étant jeune, Furnier serait allé à une séance de spiritisme et une sorcière lui aurait dit de se produire sous son nom. Cette sorcière s'appelait Alice Cooper (cette légende a par la suite été démentie par Cooper lui-même). Ils jouent dans les bars et boîtes de nuit avant d'être dénichés par Frank Zappa qui les engagera pour son nouveau label, Straight.
Des groupes phares comme les Yardbirds, The Who, The Beatles et The Rolling Stones comptent parmi les principales inspirations musicales du "Alice Cooper Group", qui développera un "shock rock" direct et énergique. Mais c'est surtout au niveau de la scène ce groupe marquera à jamais la culture artistique. En effet, l'image d'Alice Cooper, innovateur pour l'époque, influencera plusieurs groupes qui suivront comme Kiss, David Bowie, Twisted Sister, W.A.S.P., Ozzy Osbourne, Rob Zombie, King Diamond et Marilyn Manson, pour ne nommer que ceux-ci.
Leur réputation de groupe déjanté et malsain intéresse Frank Zappa, grâce à qui deux albums sortiront : "Pretties For You" en 1969, et "Easy Action" l'année suivante. Ces albums utilisent des références tordues aux Beatles, au rock psychédélique et à la "freak music" expérimentale. Malgré l'insuccès de ces deux disques, Alice Cooper s'affirme comme un groupe scénique de premier plan. Au bout d'un an, le groupe, ruiné (ils en étaient alors réduits à vivre à cinq dans la même chambre d'un motel), décide de tenter sa chance à Détroit, qui semble alors une ville plus accueillante que Los Angeles pour le rock.
C'est là qu'ils rencontrent leur futur producteur, Bob Ezrin, sous la direction duquel ils enregistreront leurs prochains disques : "Love It To Death" (1971), qui révèle alors leurs talents musicaux et capacités commerciales ("I'm Eighteen" est le premier tube du groupe) puis "Killer", paru aussi en 1971 qui s'inscrit dans la même veine musicale. Il confirme leur importance grandissante, notamment grâce à un nouveau hit, "Under My Wheels" et la chanson "Desperado", hommage d'Alice Cooper à Jim Morisson, mort la même année. Killer est un album particulièrement sombre qui justifiait un Cooper plus théatral et obscène sur scène.
Utilisant certains ingrédients du théâtre de l'absurde, Cooper affine son image de marque en découpant des poupées à la hache et en utilisant des accessoires étonnants. Chaise électrique, guillotine, potence et boa constrictor surgissent de la scène. La mise en spectacle talentueuse d'une thématique morbide et violente fait émerger Alice Cooper de la scène rock, et le groupe devient une grande attraction aux États-Unis : son public se presse pour voir Cooper crever des ballons remplis de vers au-dessus des premiers rangs et se faire pendre en public. Le groupe apparaît également comme le peintre cynique d'une Amérique sombre très éloignée des idéaux de l'époque. On va jusqu'à dire qu'il aurait flingué le mouvement hippie à lui tout seul.
En 1972, l’album "School's Out" remporte un énorme succès. C'est la plus grosse vente de single du groupe pour les années 70. Le disque vinyle est vendu emballé dans une culotte féminine en papier, coup de publicité garanti.
L'album "Billion Dollar Babies", paru l'année suivante, marque l'apogée du Alice Cooper Group. Très réussi, il comporte d'excellentes compositions ("Hello Hooray", "Elected", "No More Mr Nice Guy"). Il atteint la première position des ventes aux USA et en Angleterre malgré certains titres choquants comme "I Love The Dead" qui traite de nécrophilie. La tourné de 1974 est grandiose et Cooper se surpasse au niveau théatral. Mais les choses ne tardent pas à se gater.
Éclipsés derrière un chanteur charismatique et exubérant, certains membres du groupe préférent abandonner l'aspect théatral en spectacle. Cependant, Alice n'était pas d'accord, pensant qu'il devait aller plus loin dans la démesure. Le groupe sort à la fin de l'année un nouvel opus, "Muscle Of Love" (1974). Dès le début du projet, Bob Ezrin quitte le navire, sentant la soupe chaude... Le guitariste Glen Buxton éprouve des problèmes de santé assez importants pour être remplacé occasionnellement. Sans obtenir un succès égal à son predecesseur, il se classe dans le top ten US mais les tensions internes grandissent... En 1974, à l'issue d’une longue tournée harassante, le groupe est mis en veilleuse. Warner, la maison de disque, en profite pour éditer un "Greatest Hits" aux juteuses retombées (n°8 US). Le groupe original et légendaire se démembre en fin 1974, au sommet du succès.
Alice Cooper entame une carrière solo en s'entourant de nouveaux musiciens (en particulier Dick Wagner et Steve Hunter aux guitares, ex-musiciens de Lou Reed). Il écrit l'album-concept "Welcome To My Nightmare" qui raconte l'histoire d'un jeune garçon (Steven) plongé dans un cauchemar dont il ne parvient pas à trouver l'issue. Le disque est produit par Bob Ezrin et paraît en 1975. Il s'impose avec des compositions aux mélodies à l'effet immédiat (comme "Only Women Bleed", "Department Of Youth" ou la cauchemardesque "Steven"). Même si la violence originelle du rock d'Alice Cooper fait place à toutes sortes d'expérimentations allant du cabaret ("Some Folks") au rock jazzy (titre), l'ambiance est lugubre et malsaine. L'album est accompagné d'un film pour la télévision américaine et mettant en scène l'histoire.
Le disque remporte un succès foudroyant (n° 5 US) et persuade le chanteur de continuer en solitaire. Un film retraçant les concerts de la tournée "Welcome To My Nightmare" atteste des performances scéniques de Cooper toujours aussi théâtral et délirant. Notons la participation de l'acteur Vincent Price. Apparaissent sur scène un cyclope géant, un écran gigantesque, des monstres et une troupe de danseur (dans laquelle s'illustre sa future femme Sheril).
Après ce sommet artistique, sa carrière va pourtant lentement décliner, tant à cause de ses problèmes d'alcool que des changements de mode. Le disco envahi les ondes radiophoniques et les jeunes se tournent davantage, soit vers les groupes punks, soit vers la seconde vague de heavy metal britanique (Def Leppard, Motörhead...). Alice, de son coté, ne caractérise plus le provocateur suprême tel qu'il était entre 1969 et 1975, la compétition est grande. Alors que les ventes de ses albums décroissent peu à peu, il maintient sa popularité grâce à des ballades de moins en moins inspirées mais qui lui vaudront cependant certains de ses plus gros hits ("You And Me", "I Never Cry", "How Do You Gonna See Me Now"). Les textes de cette dernière sont tirés d'une véritable lettre d'Alice à sa femme pendant un internement pour alcoolisme.
Cooper se montre à la télévision, notamment au Muppets Show, et s'éloigne progressivement de son image "anti-establishment". Au niveau musical, la dégringolade progressive commence avec "Alice Cooper Goes To Hell" (1976) et qui se présente comme une suite au précédent opus avec la même recherche de diversité mais d'un niveau un peu inférieur. Cette fois, Cooper se retrouve au purgatoire, jugé pour ses méfaits et c'est maintenant à lui de s'évader de son cauchemar. Il trouve tout de même le temps de revenir hanter les nuits de Steven avec ses appels de détresse. Les spectacles seront annulés pour des problèmes d'asthme. Si le disque rencontre encore un succès estimable, le suivant, "Lace And Whiskey" (1977), traduit déjà une certaine baisse de popularité. Celui-ci aborde les thèmes de l'alcoolisme et des films policiers en noir et blanc.
À la fin des années 70, le groupe Kiss optient un succès phénoménal avec un live. Notre Alice tentera la même stratégie avec "The Alice Cooper Show". Mais il ne tardera pas à être interné pour subir une première cure de désintoxication. Cette expérience traumatisante devient le sujet central de son nouvel essai, "From The Inside"(1978). Assez inégal, il surprend par certaines sonorités disco mais réserve encore quelques bonnes surprises et autres frissons d'effroi ("Inmates We're All Crazy", "Nurse Rosetta", "Serious"). Les paroles sont efficaces et sont inspirées par de réelles personnes rencontrées pendant son internement. L'album est coécrit par Bernie Taupin, parolier d'Elton John. La pochette représente le visage de Cooper à nouveau maquillé (il avait abandonné sa marque sur le précédent) devant les portes d'un asile, des aliénés apparaissant derrière ses yeux. Selon les fans purs et durs, "From The Inside" est le dernier album du Alice de la grande époque. La même année, Alice reprendra la pièce "Because" des Beatles, accompagné des Bee Gees. Le résultat est étonnant.
"Flush The Fashions" (1980) voit le chanteur s'essayer aux sonorités électroniques et new wave. L'accueil est timide même si l'album présente quelques pistes intéressantes comme "Clones" qui sera plus tard reprise par les Smashing Pumpkins. Cooper présente un nouveau look qui dissimule mal son piètre état physique. En 1981, Alice replonge dans l'alcool à plein temps. L'album "Special Forces" (1981) est une tentative de renaissance en un nouveau personnage: Alice "drag-queen militaire". L'album se permet une intrusion sur les ondes radios ("Who Do You Think We Are"). L'album "Zipper Catches Skin" suivra en 1982, sans grand succès et sans tournée pour appuyer cette tentative plus rock que les deux précédentes.
Espérant relancer sa carrière, le chanteur décide de faire à nouveau appel à Bob Ezrin. Il en résulte "DADA" (1983) dont l'illustration de l'album est empruntée à Salvador Dali. Très expérimental et personnel, il se révèle être un échec commercial monumental. Cependant, "DADA" représente un concept-album incontournable pour les fan les plus ouverts. L'histoire est originale et les textes sont remarquables.
Par la suite, dans un état pitoyable, il projette un "Welcome To My Nightmare" n°2 en collaboration avec Dick Wagner et Joe Perry qui, démissionnaire d'Aerosmith n'est pas au mieux lui non plus. Le projet ne verra jamais le jour. Sombrant de plus en plus dans un alcoolisme frénétique, Alice frôlera la mort à quelques reprises. En 1984, il accepte enfin de tourner le dos à son alcoolisme pour sauver sa vie et son mariage avec Sheril Goddard, danseuse et chorégraphe, épousée en 1976 et dont il a trois enfants.
En 1986, Cooper est en pleine forme, sobre et fin prêt pour son grand retour. Mais les choses ne seront plus jamais comme avant. Entouré de compositeurs extérieurs, le chanteur garde désormais un œil sur les modes et troque sa tenue de provocateur contre un univers de film d'horreur série B. Cible avouée : le public jeune. "Constrictor" (1986) présente un hard rock sans grande imagination malgré l'excellent (et musclé) guitariste Kane Roberts. Le titre "He s'Back" se fait remarquer dans la B.O du film "Vendredi 13". L'année suivante paraît "Raise Your Fist And Yell" qui cette fois va piocher dans un heavy metal plus virulent mais là encore pas bien original. Alice apparaît dans le film "Prince Of Darkness" de John Carpenter et signe le titre éponyme de la B.O. En spectacle, c'est le retour d'un Alice plus sanguignolant et plus "gore" que jamais. Malgré les manques de succès des deux albums, les salles de spectacles sont combles de jeunes et de moins jeunes qui veulent voir la légende sur scène.
L'aspect théatral est revenu, provocateur et caractérisant de vieilles pièces comme "Dead Babies" (1971), ce qui scandalise l'association de la droite américaine PMRC. Avec d'autres grands du rock/métal comme Ozzy Osbourne et Dee Snider, Alice Cooper est pointé du doight concernant la violence et le suicide chez les jeunes. Certaines villes interdiront même ses spectacles. Alice se défendra de cette accusation dans "Freedom" (1987) et plus tardivement dans "Hey Stoopid" (1991).
En 1989, Alice participe à la bande sonore du film "Shocker" de Wes Craven, auquel participent également Desmond Child, Paul Stanly (Kiss), Tommy Lee (Motley Crüe), Iggy Pop, Megadeth,Dangerous Toys, etc. Alice y commet un duo d'un style assez "Rap" avec l'acteur qui joue le vilain du film (Horace Pinker) sur le morceau "Shockdance". À noter que ce film comprend une excellente version de "No More Mr. Nice Guy" par Megadeth. Vers la même année, "I Got A Line On You" se trouve dans le film "Iron Eagle II".
Toujours en 1989, on retrouve Cooper avec aux commandes le plus grand faiseur de succès de l'époque, Desmond Child. Pour son nouvel album, il invite les sommets du rock: Aerosmith et Bon Jovi. Bingo : "Trash" est un succès et permet à Cooper de retrouver son ancien statut. "Only My Heart Talkin" et surtout "Poison" sont des hits radiophoniques. Il récidive en 1991 avec "Hey Stoopid" où le chanteur s'offre tout simplement les services de Slash, Joe Satriani et Steve Vai aux guitares. Il apparaît ensuite en invité vedette du film "Wayne's World" dans lequel il interprète "Feed My Frankentein".
Le hard rock et le heavy metal tend à s'épuiser en ce début d'années 90, notamment avec l'essor du grunge. Kurt Cobain révolutionne la musique et l'apparance sur scène, contrastant avez le cuir, les chorégraphies et les feux d'artifices des années 80. Cooper tente de s'adapter en collaborant avec Chris Cornell de Soundgarden. En 1994, il revient avec "The Last Temptation", un de ses meilleurs albums, excellent mais sous-estimé. Renouant avec ses concepts et ses personnages, il ressuscite Steven qui va rencontrer un inconnu qui se prétend le forain d'un théatre abandonné. Celui-ci lui présente les sombres réalités de la société américaine. Le forain est en fait une incarnation maléfique de la tentation et il tentera de troubler Steven. Le disque est accompagné d'une B.D signée Tod Mac Farlane (Spiderman, Spawn...) éditée par Marvel Comics. Le succès n'est pourtant plus au rendez vous comme il était à l'époque de "Trash". Pourtant, certains titres méritent une attention particulière comme la sulfureuse "Lost in America", l'émouvante "It's me" et la troublante "Cleansed by fire". La participation de Chris Cornell est remarquable dans "Unholy War" et "Stolen Prayer". Par la suite, Cooper doit se contenter d'un succès limité mais qui s'accompagne paradoxalement du statut de véritable légende vivante.
Entre 1995 et 1999, c'est le vide quasi-total, à l'exception de quelques spectacles dénudés de théatre (une tournée avec Scorpions), une compilation ("Classicks", 1995), un live ("A Fistful Of Alice", 1997) et un somptueux coffret de 4 disques ("Life And Crimes", 1999). "Classicks" se conclue avec une excellente reprise de "Fire" de Jimi Hendrix. L'année du coffret, Alice reprend la route d'une tournée qui, selon l'image du Cooper et le setlist, serait étrangement la tournée de l'album "The Last Temptation". Pendant cette période, Alice fait la connaissance de Rob Zombie, avec lequel il fera une pièce ("Hands Of Death"), qui paraît sur la trame sonore des X-Files. Cette collaboration influencera musicalement ses deux prochains projets d'une manière radicale. En parlant de cette rencontre, Rob Zombie se compare à Luc Skywalker rencontrant Darth Vador...
En 2000, à l'époque où le métal industriel est bien enraciné par Marilyn Manson, Nine Inch Nails et Rob Zombie, Alice commet l'album "Brutal Planet" qui se veut un regard noir sur le futur humain. La musique est simple, répétitive, très lourde et jonchée de sonoritées électroniques. Les textes sont probablement les plus sombres et les plus pessimistes de sa carrière. Nul autre que Bob Ezrin est de retour (au coté de Bob Marlette) pour produire cet album controversé par les fans. Certains titres de l'album s'inspirent de l'actualité, par exemple, "Wicked Young Man" fait référence aux adolescents qui provoquent des tueries dans les écoles, "Pick Up The Bones" raconte l'histoire d'un personnage qui collectionne les ossements de sa familles et ses amis. Ce dernier titre, l'un des meilleurs de l'album, peut rappeler le jeune Alice de la grande époque. Aussi, la pièce "Gimme" remportera un certain succès. Sur cette planète brutale, il y a une ville : "Dragontown", qui est l'album qui suit en 2001. Les guitares sont aussi lourdes que sur l'album précédent mais cete recette est moins homogène et nous pouvons y retrouver différents styles assez déroutants. Alice prévoyait faire une trilogie et intituler le troisième album "Spirit Rebellious", mais l'avenir sera différent. Il sera alors proposé que "The Last Temptation" était la première partie de cette trilogie.
En 2003 paraît un album bien attendu par les fans : "The Eyes Of Alice Cooper". L'album était annoncé comme un retour au son rock-garage qui pouvait rappeler des albums comme "Love It To Death" (1971). Pourquoi Cooper a-t-il quitté sa lancée métal-indus ? Le nouveau climat musical laissait émergé davantage le style Rock Garage, une vague surtout amenée par des groupes comme The White Stripes. Et notre Alice, opportuniste, allait bien en profiter pour surfer sur cette vague. Le résultat est bien convaincant. L'album contient bien un titre nommé "Spirit Rebellious" mais aussi d'autres bijoux bien solides dont "What Do You Want From Me" et "Between High School & Old School".
Son dernier album est "Dirty Diamond" (2005), probablement l'album le plus diversifié de sa carrière. Vraisemblablement, Alice se fait plaisir en se permettant d'aborder ses anciens styles musicaux, des références à ses groupes d'inspirations et des expérimentations. Quelques titres, comme "Woman Of Mass Distraction" pourraient prolonger l'album précédent alors que le titre "Perfect" peut rappeler "Be My Lover" (1971). "Sunset Babies" est une référance très claire aux Rolling Stones. La sonorité de l'excellente pièce titre rappelle étrangement le groupe "Queens Of The Stone Age". Aussi, il est étrange d'entendre Alice chanter à la manière Johnny Cash sur "The Saga Of Jesse Jane". Question de diversifier le tout, Alice termine l'album avec une collaboration plutôt "rap-métal" avec Xzibit ("Stand").
Discographie
- Pretties For You (1969) - Bizarre Records
01. Titanic Overture
02. 10 Minutes Before the Worm
03. Sing Low, Sweet Cheerio
04. Today Mueller
05. Living
06. Fields of Regret
07. No Longer Umpire
08. Levity Ball (Live at the Cheetah)
09. B.B. on Mars
10. Reflected
11. Apple Bush
12. Earwigs to Eternity
13. Changing Arranging
- Easy Action (1970) - Straight Records
01. Mr. & Misdemeanor
02. Shoe Salesman
03. Still No Air
04. Below Your Means
05. Return of the Spiders
06. Laughing at Me
07. Refrigerator Heaven
08. Beautiful Flyaway
09. Lay Down and Die, Goodbye
- Love It To Death (1971) - Warner Bros. Records
1. Caught in a Dream
2. I'm Eighteen
3. Long Way to Go
4. Black Juju
5. Is It My Body
6. Hallowed Be My Name
7. Second Coming
8. Ballad of Dwight Fry
9. Sun Arise
- Killer (1971) - Warner Bros. Records
01. Under My Wheels
02. Be My Lover
03. Halo of Flies
04. Desperado
05. You Drive Me Nervous
06. Yeah, Yeah, Yeah
07. Dead Babies
08. Killer
- School's Out (1972) - Warner Bros. Records
01. School's Out
02. Luney Tune
03. Gutter Cats vs. The Jets
04. Street Fight
05. Blue Turk
06. My Stars
07. Public Animal #9"
08. Alma Mater
09. Grande Finale (co-écrit par Elmer Bernstein)
- Billion Dollar Babies (1973) - Warner Bros. Records
01. Hello, Hooray
02. Raped and Freezin'
03. Elected
04. Billion Dollar Babies
05. Unfinished Sweet
06. No More Mr. Nice Guy
07. Generation Landslide
08. Sick Things
09. Mary Ann
10. I Love the Dead
- Muscle Of Love (1973) - Warner Bros. Records
01. Big Apple Dreamin' (Hippo)
02. Never Been Sold Before
03. Hard Hearted Alice
04. Crazy Little Child
05. Working Up a Sweat
06. Muscle of Love
07. Man With the Golden Gun
08. Teenage Lament '74
09. Woman Machine
- Welcome To My Nightmare (1975) - Atlantic Records
01. Welcome to My Nightmare
02. Devil's Food
03. The Black Widow
04. Some Folks
05. Only Women Bleed
06. Department of Youth
07. Cold Ethyl
08. Years Ago
09. Steven
10. The Awakening
11. Escape
- Alice Cooper Goes To Hell (1976) - Warner Bros. Records
01. Go to Hell
02. You Gotta Dance
03. I'm the Coolest
04. Didn't We Meet
05. I Never Cry
06. Give the Kid a Break
07. Guilty
08. Wake Me Gently
09. Wish You Were Here
10. I'm Always Chasing Rainbows
11. Going Home
- Lace And Whiskey (1977) - Warner Bros. Records
01. It's Hot Tonight
02. Lace and Whiskey
03. Road Rats
04. Damned If You Do
05. You and Me
06. King of the Silver Screen
07. Ubangi Stomp
08. (No More) Love at Your Convenience
09. I Never Wrote Those Songs
10. My God
- The Alice Cooper Show - Live (1977) - Warner Bros. Records
01. Under My Wheels
02. I'm Eighteen
03. Only Women Bleed
04. Sick Things
05. Is It My Body
06. I Never Cry
07. Billion Dollar Babies
08. Devil's Food/The Black Widow
09. You and Me
10. I Love the Dead/Go to Hell/Wish You Were Here
11. School's Out
- From The Inside (1978) - Warner Bros. Records
01. From the Inside
02. Wish I Were Born in Beverly Hills
03. The Quiet Room
04. Nurse Rozetta
05. Millie and Billie
06. Serious
07. How You Gonna See Me Now
08. For Veronica's Sake
09. Jackknife Johnny
10. Inmates (We're All Crazy)
- Flush The Fashion (1980) - Warner Bros. Records
01. Talk Talk
02. Clones (We're All)
03. Pain
04. Leather Boots
05. Aspirin Damage
06. Nuclear Infected
07. Grim Facts
08. Model Citizen
09. Dance Yourself to Death
10. Headlines
- Special Forces (1981) - Warner Bros. Records
01. Who Do You Think We Are
02. Seven & Seven Is
03. Prettiest Cop on the Block
04. Don't Talk Old to Me
05. Generation Landslide '81 (live)
06. Skeletons in the Closet
07. You Want It, You Got It
08. You Look Good in Rags
09. You're a Movie
10. Vicious Rumours
- Zipper Catches Skin (1982) - Warner Bros. Records
01. Zorro's Ascent
02. Make That Money (Scrooge's Song)
03. I Am the Future
04. No Baloney Homosapiens
05. Adaptable (Anything for You)
06. I Like Girls
07. Remarkably Insincere
08. Tag, You're It
09. I Better Be Good
10. I'm Alive (That Was the Day My Dead Pet Returned to Save My Life)
- DaDa (1983) - Warner Bros. Records
01. DaDa
02. Enough's Enough
03. Former Lee Warmer
04. No Man's Land
05. Dyslexia
06. Scarlet and Sheba
07. I Love America
08. Fresh Blood
09. Pass the Gun Around
- Constrictor (1986) - MCA
01. Teenage Frankenstein
02. Give It Up
03. Thrill My Gorilla
04. Life and the Death of the Party
05. Simple Disobedience
06. The World Needs Guts
07. Trick Bag
08. Crawlin
09. The Great American Success Story
10. He's Back (The Man Behind the Mask)
- Raise Your Fist And Yell (1987) - MCA
01. Freedom
02. Lock Me Up
03. Give the Radio Back
04. Step on You
05. Not That Kind of Love
06. Prince of Darkness
07. Time to Kill
08. Chop, Chop, Chop
09. Gail
10. He'Roses on White Lace
- Trash (1989) - Epic Records
01. Poison
02. Spark in the Dark
03. House of Fire
04. Why Trust You
05. Only My Heart Talkin'
06. Bed of Nails
07. This Maniac's in Love With You
08. Trash
09. Hell is Living Without You
10. I'm Your Gun
- Hey Stoopid (1991) - Epic Records
01. Hey Stoopid
02. Love's a Loaded Gun
03. Snakebite
04. Burning Our Bed
05. Dangerous Tonight
06. Might as Well Be on Mars
07. Feed My Frankenstein
08. Hurricane Years
09. Little by Little
10. Die for You
11. Dirty Dreams
12. Wind-Up Toy
- The Last Temptation (1994) - Epic Records
01. Sideshow
02. Nothing's Free
03. Lost in America
04. Bad Place Alone
05. You're My Temptation
06. Stolen Prayer
07. Unholy War
08. Lullaby
09. It's Me
10. Cleansed By Fire
- Fistful Of Alice - Live (1997) - Angel Records
01. School's Out (featuring Sammy Hagar)
02. Under My Wheels
03. I'm Eighteen
04. Desperado
05. Lost in America (featuring Slash)
06. Teenage Lament '74
07. I Never Cry
08. Poison
09. Billion Dollar Babies
10. Welcome to My Nightmare
11. Only Women Bleed (featuring Slash)
12. Feed My Frankenstein (featuring Rob Zombie)
13. Elected (featuring Rob Zombie and Slash)
14. Is Anyone Home?
- Brutal Planet (2001) - Spitfire Records
01. Brutal Planet
02. Wicked Young Man
03. Sanctuary
04. Blow Me a Kiss
05. Eat Some More
06. Pick Up the Bones
07. Pessi-Mystic
08. Gimme
09. It's the Little Things
10. Take It Like a Woman
11. Cold Machines
- Dragontown (2001) - Spitfire Records
01. Triggerman
02. Deeper
03. Dragontown
04. Sex, Death and Money
05. Fantasy Man
06. Somewhere in the Jungle
07. Disgraceland
08. Sister Sarah
09. Every Woman Has a Name
10. I Just Wanna Be God
11. It's Much Too Late
12. The Sentinel
- The Eyes Of Alice Cooper (2003) - Eagle Records
01. What Do You Want From Me?
02. Between High School & Old School
03. Man Of The Year
04. Novocaine
05. Bye Bye, Baby
06. Be With You Awhile
07. Detroit City
08. Spirits Rebellious
09. This House Is Haunted
10. Love Should Never Feel Like This
11. The Song That Didn't Rhyme
12. I'm So Angry
13. Backyard Brawl
- Dirty Diamonds (2005) - Eagle Records - Spitfire Records
01. Woman of Mass Distraction
02. Perfect
03. You Make Me Wanna
04. Dirty Diamonds
05. The Saga of Jesse Jane
06. Sunset Babies (All Got Rabies)
07. Pretty Ballerina
08. Run Down the Devil
09. Steal That Car
10. Six Hours
11. Your Own Worst Enemy
12. Zombie Dance
13. Stand
- Along Came A Spider (2008) - Eagle Records - Spitfire Records
01. Prologue/I Know Where You Live
02. Vengeance Is Mine
03. Wake The Dead
04. Catch Me If You Can
05. (In Touch With) Your Feminine Side
06. Wrapped In Silk
07. Killed By Love
08. I'm Hungry
09. The One That Got Away
10. Salvation
11. I Am The Spider/Epilogue
Vidéographie
- Live At Montreux (2006) - Eagle Records
DVD
1. Department of Youth
2. No More Mr. Nice Guy
3. Dirty Diamonds
4. Billion Dollar Babies"br>
5. Be My Lover
6. Lost in America
7. I Never Cry
8. Woman of Mass Destruction
9. I'm Eighteen
10. Between High School and The Old School
11. What Do You Want From Me?
12. Is it My Body?
13. Go to Hell
14. The Black Widow
15. Gimme
16. Feed My Frankenstein
17. Welcome To My Nightmare
18. The Awakening
19. Steven
20. Only Women Bleed
21. Ballad of Dwight Fry
22. Killer
23. I Love the Dead
24. School's Out
25. Poison
26. Wish I Were Born in Beverly Hills
27. Under My Wheels
Durée approximative : 93 minutes
CD
1. Department of Youth
2. No More Mr. Nice Guy
3. Dirty Diamonds
4. Billion Dollar Babies"br>
5. Be My Lover
6. Lost in America
7. I Never Cry
8. Woman of Mass Destruction
9. I'm Eighteen
10. Between High School and The Old School
11. What Do You Want From Me?
12. Is it My Body?
13. Gimme
14. Feed My Frankenstein
15. Welcome To My Nightmare
16. School's Out
17. Poison
18. Wish I Were Born in Beverly Hills
19. Under My Wheels
Durée approximative : 66 minutes
Membres
Alice Cooper : Chant
Chuck Garrick : Basse
Damon Johnson : Guitare
Keri Kellie : Guitare
Tommy Clufetos : Batterie
- Anciens Membres :
Micheal Bruce : Guitare, Choeurs, Claviers
Glen Buxton : Guitare
Dennis Dunaway : Basse, Choeurs
Neal Smith : Batterie
Dick wagner : Guitare, Choeurs
Tony Levin : Basse
Kane Roberts : Guitare
Steve Hunter : Guitare
Allan Schwartzberg : Batterie
Eric Singer : Batterie (Ex. Kiss, Black Sabbath, Badlands)
Jim Maelen : Percussion
Jim Gordon : Batterie
Babitt : Basse
John Tropea : Guitare
John Prakash : Basse
Bob Ezrin : Claviers
Jozef Chirowski : Choeurs, Claviers, Clarinette
Liens externes
http://www.alicecooper.com - Site officiel
